Comics — Wikipédia

Comics est le terme utilisé aux États-Unis pour désigner los angeles bande dessinée. Il provient du mot signifiant « comique » en anglais vehicle les premières bandes dessinées publiées aux États-Unis étaient humoristiques. Cependant dans le monde francophone, le sens s'est restreint pour désigner spécifiquement la bande dessinée américaine.Description[modifier los angeles fin du XIXe siècle, les « comic strips » sont de courtes bandes dessinées de quelques cases publiés dans l. a. presse, s'étendant généralement sur une bande en semaine (« daily strip »), une page entière le week-stop (« sunday strip ») et racontant le plus souvent une courte histoire humoristique, ou parfois une aventure, sous forme de feuilleton.

Les comic books sont des périodiques de quelques dizaines de pages racontant une histoire développée, publiées dans des fascicules à périodicité régulière, apparues dans les années 1930. Si tous les genres sont représentés, les plus connus sont ceux mettant en scène des remarkable-héros, édités par DC Comics et Marvel Comics, qui participent du comics mainstream. Avec l. a. naissance du comics underground dans les années 1960, suivi par los angeles bande dessinée opportunity ce format a également permis à l. a. bande dessinée d'auteur américaine de s'exprimer dans toute sa diversité.

La bande dessinée ayant eu du mal à se faire reconnaître comme un artwork à component entière aux États-Unis, le terme « image novel » (« roman graphique »), apparu dans les années 1970, s'est mis à devenir particulièrement populaire depuis les années 1990. Forgé pour désigner des albums de bande dessinée plus ambitieux que les comedian books de style et publié par des éditeurs alternatifs, il a été rapidement galvaudé et désigne aujourd'hui avant tout un layout, l'album, qu'il s'agisse d'une création originale ou de los angeles compilation de planches d'abord parues dans des comic books. Graphic novel est maintenant parfois contesté comme prétentieux. Les recueils de comedian strips sont eux généralement appelé reprints ou anthology. D'autres modes de courses, comme les fanzines, l. a. small press ou les webcomics, sont également originaires des États-Unis.En France[modifier business enterprise le terme comics, d'abord pour des œuvres plus mûres qui n'étaient pas dans le style fantastic-héros, puis pour qualifier le genre exceptional-héros de sorte que le terme est presque devenu synonyme de « bande dessinée de fantastic-héros », ce genre étant le style prédominant aux États-Unis. En effet, les bandes dessinées de Disney ou celles des journaux sont rarement ou jamais appelées comics bien qu'étant américaines. Avec l'arrivée des bandes dessinées japonaises, appelées manga, la tendance consistant à appeler comics los angeles bande dessinée américaine de style modifier le code]Origines[modifier los angeles bande dessinée Les amours de M. Vieux-bois de Rodolphe Töpffer[P 1] qui est suivi par l. a. publication des autres œuvres de cet auteur, toujours sous formes d'éditions pirates[1]. Des artistes américains ont alors l'idée de produire des ouvrages semblables. Journey to the Gold Diggins through Jeremiah Saddlebags de James A. et Donald F. Read est en 1849 l. a. première bande dessinée américaine[S 1],[G 1].

L'essor de la bande dessinée doit attendre cependant plusieurs années, quand les journaux commencent à se faire une concurrence acharnée et que pour attirer le lecteur les magnats de los angeles presse William Randolph Hearst et Joseph Pulitzer décident de publier des bandes dessinées dans leurs journaux[2]. De nombreuses séries importantes voient alors le jour et los angeles grammaire de la bande dessinée se met en vicinity. En 1894, Joseph Pulitzer publie dans le New York World le superior strip en couleurs, dessiné par Walt McDougall[D 1]. La même année, dans le New York World, Richard F. Outcault propose Hogan’s Alley et Le 25 octobre 1896, le personnage most important de cette série, le Yellow Kid, prononce ses premières paroles dans un phylactère[three].

Les histoires de quelques instances disposées horizontalement sur deux bandes ou une page s'imposent rapidement : c’est le début des Comic strips[n 1]. En 1897, Rudolph Dirks crée dans American Humorist, supplément hebdomadaire du New York Journal, The Katzenjammer Kids(Pim Pam Poum). Très vite, Dirks utilise des bulles et sa série de bande dessinée devient la première à utiliser systématiquement l. a. narration linéaire)[A 1]. À partir du 24 septembre 1905, Winsor McCay publie Little Nemo in Slumberland dans le New York Herald de Pulitzer[HA 1].

En 1903 qu'apparaît le most reliable each day strip (« bande quotidienne »), c'est-à-dire le top-rated comic strip publié quotidiennement, en noir et blanc, dans les pages intérieures d'un journal mais l. a. bande ne s'impose pas et il faut attendre 1907 pour voir un nouvel essai. Le 15 novembre de cette année est publié dans le San Francisco Chronicle de Hearst Mr A. Mutt Starts In to Play the Races[n 2] de Bud Fisher. Peu après, Fisher ajoute à Mutt un acolyte, Jeff, et l. a. série devient Mutt and Jeff[D 2],[H 1]. Le succès de l. a. série amène cette fois les autres journaux à proposer des daily strip d'une bande en noir et blanc en semaine et un sunday strip d'une web page ou une demi-page en couleur le dimanche[H 2]. Cinq ans plus tard, Hearst est à l'origine d'une autre innovation qui shape en profondeur le comic strips : la syndication systématique. Les auteurs doivent céder à l'éditeur leurs droits de diffusion. Celui-ci peut alors proposer aux journaux américains et du monde entier des abonnements aux différentes œuvres de son catalogue, permettant à l'auteur de connaître une diffusion beaucoup plus importante que s'il ne publiait que dans un seul quotidien[F 1].

Parmi les séries de cette époque, certaines sont destinées à devenir des classiques comme Krazy Kat, de George Herriman, Polly and Her Pals de Cliff Sterrett, Gasoline Alley de Frank King, Little Orphan Annie[n three] créé par Harold Gray, Popeye de E. Segar, and so on.

On trouve aussi des variations modifier le code]

En 1933, la bande dessinée américaine connaît une nouvelle révolution avec l'apparition des comedian books, d'abord gratuits puis à partir de 1934 payants. En février de cette année-là, paraît Famous Funnies, un comedian e-book de cent pages vendu au prix de dix cents et qui reprend des strips de journaux[K 1]. En 1938, une maison d'édition nommée National Allied Publications décide de lancer un nouveau comic e-book nommé Action Comics dans lequel apparaît le optimum wonderful-héros Superman, créé par Joe Shuster et Jerry Siegel[K 1]. Le succès est immédiat et bientôt de nombreux éditeurs vont proposer des comics de extraordinary-héros et DC va aussi continuer dans cette voie et proposer dans le numéro 27 de Detective Comics, Batman, créé par Bob Kane et Bill Finger[B 1].

L'apparition du comic e-book ne signifie pas la fin du comedian strip et de nombreuses séries majeures apparaissent : Le Fantôme (The Phantom) de Lee Falk[4], Prince Vaillant [n four] de Hal Foster[five], Spirit, de Will Eisner, Pogo de Walt Kelly[five]. Le 2 octobre 1950 paraît le most suitable strip des Peanuts de Charles Schulz[6]. Les strips les plus appréciés sont alors diffusés dans des centaines de journaux et sont lus par des dizaines de millions de personnes[I 1].

En 1940, alors que la guerre threat, apparaît Captain America, créé par Joe Simon et Jack Kirby. Le titre va lancer l. a. vague des wonderful-héros patriotiques qui seront los angeles norme lorsque los angeles guerre éclatera[7]. Dès la fin de los angeles guerre, ces héros n'ayant plus d'ennemis disparaissent[C 1]. Toutefois, les comics de first-rate-héros ne sont pas ceux qui dominent le marché. Le genre le plus essential est celui des comics mettant en scène des animaux anthropomorphes comme Mickey Mouse ou Bugs Bunny[G 2] mais d'autres genres connaissent aussi le succès : les comics humoristiques[G 3], les comics éducatifs, les séries mettant en scène des adolescents et même des comics d'facts[8]. Néanmoins, ce sont les notable-héros et les animaux humanisés qui dominent le marché[G four modifier le code]

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