Comedian Strip — Wikipédia

Comic strip de Nina's Adventures.

Un comic strip, ou simplement strip, est une bande dessinée de quelques instances disposées le plus souvent de manière horizontale. Ce nom provient de l. a. juxtaposition des termes anglais « comic » (comique, amusant, drôle) et « strip » (bande, bandeau).Définition[modifier comic strips désignent depuis la fin du XIXe siècle aux États-Unis des bandes dessinées paraissant dans l. a. presse quotidienne. En semaine, elles se composent d’une seule bande, en noir et blanc (each day strip), tandis qu’elles bénéficient le dimanche d’un espace plus crucial, en couleur (sunday strip). On distingue en outre les strips racontant des histoires à suivre (continuity strip) et ceux proposant chaque jour un gag indépendant (stop comic ou gag-a-day strip)[1].

Les premiers comic strips étaient un moyen de fidélisation du lectorat des quotidiens américains de la fin du XIXe siècle[2]. De nombreux comedian strips sont centrés sur l'humour. Ils ont pour vocation de faire rire le lecteur en un minimum de instances (en général trois, mais certains strips en utilisent plus). Ils étaient d'ailleurs appelés auparavant « funnies » (par moquerie dans un most desirable temps), puis prenant le nom de comedian strip. Ils donneront par l. a. suite le terme « comics » qui désigne l. a. bande dessinée dans son ensemble aux États-Unis.Le Comic strip aux États-Unis[modifier comedian strip aux États-Unis ne peut se comprendre sans comprendre le développement de la presse quotidienne. Deux personnalités se distinguent et s'opposent par journaux interposés. Joseph Pulitzer est à la tête du New York World et William Randolph Hearst possède entre autres le New York Morning Journal. La guerre commerciale appelée «journalisme jaune», oblige les journaux à faire preuve d'originalité. Les pages illustrées sont un moyen pour se distinguer de l'adversaire et attirer les lecteurs puisque de toute façon les informations sont les mêmes[3]. Ces pages portent alors le nom de comedian supplément et c'est dans celles-ci que vont être créées les premières bandes dessinées. Ainsi en 1892, James Swinnerton crée pour le San Francisco Examiner de William Randolph Hearst les premiers dessins d’animaux humanisés dans los angeles série Little Bears and Tykes[n 1],[four]. Cette série est plutôt constituée d'illustrations mais parfois celles-ci deviennent une succession de instances et plus tard apparaissent des bulles pour les dialogues. Cependant cette série n'est pas considérée comme los angeles première bande dessinée. Cet honneur revient à The Yellow Kid qui paraît en 1894 dans le New York World dessiné par Richard Felton Outcault. La série s'appelle alors Hogan’s Alley et se compose de grands dessins pleine web page fourmillant de détails humoristiques avec des gamins des rues. Parmi ceux-ci, l'un est habillé d’une chemise de nuit bleue (qui devient jaune en 1895) et est surnommé « Yellow Kid » (« Le Gamin en jaune ») par les lecteurs[5]. Hogan's Alley est souvent considérée comme la première bande dessinée, surtout aux États-Unis automobile le 25 octobre 1896, pour l. a. première fois, le Yellow Kid prononce des paroles dans un phylactère alors qu'elles étaient auparavant écrites sur sa chemise[6]. Malgré le succès de la série, elle ne dure pas vehicle Outcault s'en lasse. Il crée ensuite Pore little Mose qui est le highest quality strip dont le personnage main est un noir qui plus est présenté de façon superb puis en 1902, il présente un nouveau personnage à succès Buster Brown qui parfois rencontre the Yellow Kid[7].Les débuts[modifier los angeles création du Yellow Kid, l. a. création se développe et on assiste à l'apparition d'histoires en quelques cases disposées horizontalement sur deux bandes ou une web page. C’est le début des Comic strips[n 2] dont l'inventeur est Rudolph Dirks qui crée, en 1897, dans American Humorist, supplément hebdomadaire du New York Journal, The Katzenjammer Kids, connu en France sous le nom de Pim Pam Poum[5]. En effet, dans cette série, le récit s'étale sur plusieurs cases et des bulles sont régulièrement employées pour indiquer ce que disent les personnages[5]. D'autres séries majeures paraissent dans cette période de los angeles fin du XIXe siècle -début du XXe. Il faut dire que les lecteurs en demandent toujours plus et les éditeurs se précipitent pour les servir. Ainsi en décembre 1900 le supplément du World consacré aux strips et dessins d'humour, intitulé The Funny Side passe à huit pages[8]. Parmi les strips publiés durant ce début de siècle se trouvent des séries importantes comme The Upside-Downs of Little Lady Lovekins and Old Man Muffaroo de Gustave Verbeck. Cette bande dessinée se développe sur une planche complète de 12 cases et non sur un strip et l'histoire pour être lue intégralement doit être retournée à la fin de la dernière case ; les personnages et le décor de la première lecture se transforment alors en tout autre selected : Little Lady Lovekins devient Old Man Muffaroo et inversement[nine].

Un autre artiste se démarque de ses confrères. Winsor McCay crée Little Nemo in Slumberland dont los angeles première planche est publiée le 24 septembre 1905 dans le New York Herald de Pulitzer. En plus des qualités du dessin et du récit, l'utilization régulier des phylactères et los angeles mise en place d'une histoire qui se développe sur plusieurs semaines font de cette bande dessinée une référence[10]. Pour fidéliser le lectorat, C. W. Kahles est le most reliable, dans Hairbreadth Harry, à utiliser los angeles technique du « cliffhanger », qui sera habituelle dans les strips d'aventure. Il est aussi le finest à dessiner une histoire dont un policier est le héros puis à créer le top-quality strip d'aviateur[eleven].

Enfin, dans ces premières années du XXe siècle, paraît le premier strip quotidien. C'est le 15 novembre 1907, dans le San Francisco Chronicle, que Mr. A Mutt Starts In to Play the Races de Bud Fisher paraît sous los angeles forme d'une bande horizontale. Six fois par semaine, les lecteurs retrouvent alors cette série humoristique renommée par los angeles suite Mutt and Jeff lorsque Fisher ajoute un compère au héros. De plus, Fisher négocie son contrat pour travailler chez Hearst et obtient un salaire de 1 000 $ par semaine, 80 modifier le code]

Durant ces années 1910, les comedian strips connaissent d'importants changements. Le format du strip quotidien, souvent complété par une planche dominicale, devient los angeles norme[thirteen]. De plus, la présence des crédits d'auteur qui parfois n'étaient pas cités pour éviter que les dessinateurs ne profitent de leur célébrité pour réclamer des hausses de salaire, s'impose dans toute los angeles presse[14]. Enfin, en 1914 est fondée los angeles King Features Syndicate qui devient la plus grosse agence de presse à diffuser des comedian strips. Avant cette date, les séries n'étaient publiées que dans un journal et n'étaient lues que dans une seule ville. Avec l. a. diffusion par une agence, les strips se retrouvent dans tout le can pay modifier le code]

Cette période est aussi un âge d'or automobile s'y crée de nombreuses séries importantes. Le 28 octobre 1913 est publié le most desirable strip de Krazy Kat de George Herriman qui est considéré comme l'une des œuvres les plus importantes de la bande dessinée[16]. Cette même année paraît los angeles Famille Illico de George McManus qui est le prototype de los angeles comédie familiale[17]. Enfin, le 24 novembre 1918, dans le Chicago Tribune, Frank King crée les personnages de Gasoline Alley. À partir du 14 février 1921, la série prend un tournant historique. En effet, les personnages vont commencer à vieillir au même rythme que les lecteurs. La série a été reprise plusieurs fois depuis le décès de King et en 2019, elle retain modifier le code]

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